Le néo-féminisme, une arme de destruction massive au service de l’Homme nouveau. En marche vers le Nouveau Monde.
L’avènement du règne néo-féministe sous lequel nous vivons aujourd’hui -et auquel nous sommes contraints de nous soumettre- a commencé en Mai 68, bien que les racines de cette idéologie soient plus anciennes. Nous devons aujourd’hui compter le néo-féminisme comme une des armes les plus sournoises des architectes du mondialisme, dont l’aspiration première n’est plus à présenter car ils s’en galvanisent eux-mêmes : créer un « Homme nouveau », hors-sol, non plus enraciné mais déraciné, « délivré » (selon leur définition des choses) de ses attaches culturelles, religieuses, nationales, familiales. Débarrassé aussi d’une identité de genre (normalement inhérente et indissociable du corps sexué pour toute personne raisonnablement constituée et sur lequel les délires modernistes sont sans effet), paralysant -selon eux, toujours- la construction de cette nouvelle identité unique et collective. Le but ultime n’est plus non plus à cacher : l’Homme nouveau ne doit présenter aucun obstacle au commerce. Il doit être à l’image du système capitaliste globalisé et demeurer un être robotisé, un simple consommateur interchangeable… et « libre ». En réalité, totalement sous le joug d’une idéologie et de politiques meurtrières qui le conduiront lentement à sa mort, jusqu’à la mort de sa civilisation puis in fine de l’humanité toute entière si aucun réveil des peuples ne s’opère.
Le néo-féminisme donne le ton : il faut "déconstruire" les identités sexuelles et sociales pour établir, affirment ses lieutenants, l’égalité homme-femme. Oubliant, consciemment ou non, de préciser la suite logique de ce combat, qui vise à annihiler toutes les différences entre les hommes et les femmes pour créer cet Homme nouveau. C’est une hérésie, en premier lieu sur le plan biologique, puisque les hommes et les femmes ne sont pas égaux, ni physiquement ni psychiquement. A titre d'exemple, le fort taux de testostérone des hommes leur donne naturellement un taux plus élevé de stéroïdes anabolisants, plus d’hémoglobines, une masse musculaire plus importante, ce qui les rend biologiquement plus performants dans la plupart des sports. A l’inverse, si les femmes sont plus performantes dans des sports d’endurance comme la natation, c’est parce que leur masse musculaire est biologiquement moins importante que celle des hommes, et que leur gras leur permet de flotter. Nier les différences entre les hommes et les femmes revient à nier ce qui est non seulement naturel et prouvé par la science, mais également à rejeter en bloc ce qui a fondé notre civilisation, et même l'histoire toute entière de l'humanité. Les hommes et les femmes ne sont pas égaux et n’ont pas à le devenir. Cette volonté acharnée de construire une fausse égalité sur la déconstruction de nos identités respectives vise en réalité à détruire la complémentarité. Car si l’homme et la femme ne sont pas égaux, ils sont pour autant intrinsèquement complémentaires et se doivent beaucoup mutuellement. A l'heure du tout commerce, où toute norme commerciale doit être transposable d'une entité à une autre, cette réalité naturelle est un obstacle insupportable aux tenants du "progrès" et autres détracteurs de l'humanité à l'instar de Macron ou de son père spirituel Attali. Ces architectes du "progrès" se servent du néo-féminisme comme une arme sournoise pour accélérer le processus de destruction sous couvert de lutte pour l’égalité et de « progressisme ». Les mêmes qui vantent à longueur de journée le « progrès » sont les mêmes qui défendent des ignominies modernistes comme la GPA ou le transsexualisme, dont la finalité est assurément d'entretenir la logique marchande, à travers l'exploitation de la misère ou d'un mal-être identitaire.
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